29 avril 1998

La fulguration est afigurale.

Le langage de la géométrie (= décalage par rapport à ce que nous connaissons) est éclairant. Toute géométrisation (ex. du massif d’épaisseur) adopte la perspective, laisse des faces d’ombre, des points noirs (je ne peux voir cette bouteille entièrement). Si nous adoptons le concept de géométrie à la chaologique, quelque chose qui nous place dans le sens lourd, épais, opaque.

Apparaît à la place une géométralisation, je pense tout en pensant. Je continue de ne pas tout voir, mais je pense tout en pensant. La forme intégrale du feu m’apparaît. Il y a un événement géométral (pas géométrique).

La géométralisation s’épiphanise. La phénoménologie est la réduction philosophique d’un sacré fondamental. Il s’agit de remettre la vision à sa place. Elle n’est pas prééminente, mais auxiliaire de la pensée.

 

« Post galaxie Gutenberg » : nouvelle tribalité où s’érigent des vocables. Les mots écrits n’ont plus de vie. Dans un au-delà du temps et de l’espace il s’agit s’investiguer, insurrectionnellement.

 

Livre-action, délivré de lui-même, et délivrant. Il faut de l’énergie, une pression. Interne, une en-ergie qui bouleverse le lecteur, en-ergie fondamentale, non mesurable.

Quitter la réalité culturelle (car elle n’invente rien) sans la bannir, ni délirer. Il s’agit de proposer.

L’instance qui invente, c’est le réel. Un flux à articuler (≠ Deleuze).

Humanoïde → humain → homme. Produire des strates. Que le livre participe de la libération de l’homme.

Naufrage sillonne

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