Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /Oct /2009 20:47

(lui-même devient la coupure qui) une (fait briller) ligne qui culminerait, telle, muette, en son gîte de (le fragment de) nescience, lui échappe : saillante, son invincible vacillation. La coulée brève de ces lointains qu'elle clame, où se simule et cligne indéterminée (qu'il devient émergé en miettes) la calme, l'insue rumeur de sa propre dévastation. Eloignée radicale au point qu'il s'en imprègne, l'inaccompli du temps cède au naufrage à venir, enseveli charriant ces lambeaux derniers de monde. Qu'importe de devenir la défaillance même de cette (invincible vacillation) illusion en les rides qu'elle répand, devenir même la coupure qui —

Par Christophe Samarsky - Publié dans : La mécanique de l'oubli
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Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /Oct /2009 16:08

Inauguré, le volume où le sacre brusquement s'éclaire conduit en son centre un autre éveil à concevoir, recélant la persistante permutation, soustraite de la paroi du geste, avec ce qui le débordant le fonde, lui divulgue son identité, se dérobe inexplicablement en silence au présent couvé du geste au creux de l'ouvrage. Crues, préalables explosions de ce toucher, l'empreinte donnée à respirer de la matière du courant qui se dérobe à l'appui des squelettes de formulation, au hasard du jointement des membres.

Par Christophe Samarsky - Publié dans : La mécanique de l'oubli
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 10:51

Isolé, jacent, qui ne s'assimile à quelque espace résiduel de l'expérience vécue en parole, le geste se soustrait au contact comme à la contrainte de préfigurer l'apparition d'arides locations de pensée desquelles il se pare et s'enveloppe jusqu'à s'identifier à elles, appuyé à son flanc de ténèbre, qu'affecte nullement l'imprégnation raffinée de l'esprit, puisé à la source de la lumière sans récipient, agi sans instrument aucun.

Par Christophe Samarsky - Publié dans : La mécanique de l'oubli
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 21:33


Acte préalable

Elle accomplit son propre développement. Se penche sur le fondement qu'elle habite. A y sombrer. Elle est l'éloignement qu'elle achève, dont elle tire la force d'opérer le retour à l'ordre qu'elle subit, qu'elle organise, où elle entrera. Elle se lie physiquement au jour à mesure qu'elle s'en dégage. Une eau à l'intérieur de l'eau. Pas éclose. Que nul ne réalise. Elle accomplit son développement mais ne coïncide pas avec. La condition de son étreinte est ce bouillonnement de l'œil tourné une dernière fois vers ce qui ce voit. Puissamment enfermé dans ce naufrage constant. Il n'y a pas d'au-delà du naufrage. La mécanique de l'oubli accomplit son propre développement. Le naufrage est le sens de l'oubli. La mécanique de l'oubli précipite le naufrage. A ramener la présence enfouie. Charrier l'image jusqu'à la lumière du jour pour la dépouiller et n'en conserver qu'un laps, frayé par le ruissellement continué que fige l'éclosion de son effacement, de sa retenue.

 

Par Christophe Samarsky - Publié dans : La mécanique de l'oubli - Communauté : mémoire et écritures
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Naufrage sillonne

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